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Par Elena Detinina
Le 11 juin, l’Église orthodoxe russe commémore la mémoire de notre contemporain, un médecin chevronné, auteur d’Essais sur la chirurgie purulente, et prédicateur talentueux — saint Luc (Voïno-Iassenetski), archevêque de Simféropol et de Crimée (†1961).
Valentin Félixovitch Voïno-Iassenetski est né en 1877 dans la ville de Kertch, en Crimée. Son père était catholique romain et sa mère orthodoxe. Cette dernière consacrait beaucoup de temps à la charité, venant en aide aux malades et aux pauvres. À l’adolescence, Valentin s’installa à Kiev avec ses parents. Après avoir terminé le lycée, il choisit de s’inscrire à l’Université de Kiev, à la faculté de médecine, bien qu’il fût passionné de peinture. Mais après avoir visité la laure des Grottes de Kiev, où il peignit les portraits de malades et de mendiants et fut profondément touché par leur misère, Le jeune homme comprit qu’il ne pouvait pas se contenter de suivre ses inclinations personnelles, mais qu’il devait œuvrer pour le bien des personnes souffrantes.
Parmi les étudiants de l’Université de Kiev, Valentin Voïno-Iassenetski se distinguait par ses capacités et sa détermination. À la fin de ses études, il étonna tout le monde en déclarant qu’il voulait devenir médecin de zemstvo (c’est-à-dire médecin de campagne) pour soigner le peuple.
Valentin Félixovitch commença à travailler comme chirurgien à l’hôpital de la Croix-Rouge dans la ville de Tchita. Il y acquit une vaste expérience en réalisant des opérations complexes. C’est là, à l’hôpital, qu’il rencontra Anna Vassilievna Lanskaïa, une infirmière modeste et pieuse. Ils se marièrent et eurent quatre enfants : Mikhaïl, Elena, Alexeï et Valentin.
Par la suite, Valentin Voïno-Iassenetski exerça la médecine dans les provinces de Simbirsk, Koursk, Orel, Saratov et Vladimir. Il dut devenir un médecin aux multiples compétences : généraliste, ophtalmologue, obstétricien, ORL, neurologue… Il était un chirurgien exceptionnellement doué — ses patients se remettaient rapidement après ses interventions.
Les petits hôpitaux de province manquaient de lits, si bien que Valentin Félixovitch accueillait certains malades chez lui. Un jour, un pauvre recouvra la vue après une opération et revint accompagné d’autres mendiants aveugles. Le saint médecin les opéra tous avec succès.

V. F. Voïno-Iassenetski perfectionna ses compétences médicales dans les hôpitaux de Moscou, partagea ses recherches au sein de la communauté chirurgicale, et publia des articles dans des revues médicales. Conscient que certains patients ne supportaient pas l’anesthésie générale, Valentin Félixovitch mit au point une nouvelle méthode : l’anesthésie locale, consistant à injecter un médicament dans un nerf afin de bloquer la connexion entre la zone opérée et le cerveau. Il consacra sa thèse de doctorat à ce sujet.
Lorsque la Première Guerre mondiale éclata, Valentin Félixovitch mit en place un nouvel hôpital à Pereslavl-Zalesski (aujourd’hui situé dans l’oblast de Iaroslavl), venant s’ajouter aux trois établissements qu’il dirigeait déjà. Pendant ces années de tourmente en Russie, il pratiqua jusqu’à 1 000 opérations par an. C’est à cette époque que son épouse fut atteinte de tuberculose. Dans l’espoir d’améliorer sa santé, il décida de chercher un climat plus doux : en 1917, il s’installa avec sa famille à Tachkent (actuelle capitale de l’Ouzbékistan), où il devint chirurgien en chef. Là, il continua à soigner les patients tout en prenant la tête du département de chirurgie de la toute nouvelle université du Turkestan.
En 1919, son épouse décéda. Valentin Félixovitch demanda alors à une infirmière de l’hôpital de Tachkent, sa collègue, de prendre soin de ses enfants, et il se consacra entièrement à son travail.

Durant ces années, il priait longuement, chez lui comme à l’église, et se lia d’amitié avec de nombreux prêtres. Il étudiait les Saintes Écritures avec autant de rigueur que ses manuels de médecine, et commença à prendre la parole publiquement sur des sujets liés à l’orthodoxie. En 1920, lors d’une assemblée diocésaine, Valentin Félixovitch prononça un discours qui marqua les esprits. À l’issue de celui-ci, l’évêque Innocent (Poustynski) de Tachkent lui déclara : « Docteur, vous devriez devenir prêtre. » Bien que Valentin Voïno-Iassenetski n’ait jamais envisagé la prêtrise auparavant, il accepta sans hésiter.
Il se rendait souvent à l’hôpital et à ses cours à l’université vêtu de ses habits sacerdotaux, et plaça une icône de la Très Sainte Mère de Dieu dans sa salle d’opération. Avant chaque opération, il traçait le signe de croix sur ses patients, ainsi que sur ses assistants et les infirmières.
En 1921, Jekabs Peterss, vice-président de la Commission extraordinaire panrusse (la Tchéka), lança à Tachkent « l’affaire des médecins », accusant plusieurs d’entre eux d’être responsables de la mort de soldats blessés de l’Armée rouge. Lors du procès, Peterss lui-même occupait le rôle de procureur, tandis que Valentin Félixovitch Voïno-Iassenetski, en tant qu’expert, défendit courageusement les médecins. Peterss s’en prit alors directement à lui : « Comment pouvez-vous prier la nuit et opérer des gens le jour ? » Le prêtre-chirurgien répondit calmement : « Je les opère pour les sauver. Et vous, monsieur le procureur, au nom de qui le faites-vous ? » Peterss, piqué au vif, lança sur un ton moqueur : « Comment pouvez-vous croire en Dieu ? L’avez-vous vu ? » Valentin Félixovitch répondit : « Non, je ne L’ai pas vu. Mais j’ai souvent opéré des cerveaux, et en ouvrant les crânes, je n’ai jamais vu l’esprit ni la conscience. » La salle éclata alors de rires et d’applaudissements. Valentin Félixovitch défendit brillamment ses collègues. Tous pensaient qu’il serait la prochaine cible des répressions du nouveau pouvoir. Mais le Seigneur protégea le prêtre-chirurgien : Peterss fut bientôt muté ailleurs.

En 1922, un nouveau malheur s’abattit sur l’Église orthodoxe russe : les schismatiques rénovateurs firent leur apparition. Soutenus par le gouvernement soviétique, ils prenaient le contrôle des églises orthodoxes. Le saint patriarche Tikhon comprit que les autorités impies projetaient d’éliminer tous les prêtres orthodoxes, et il bénit alors la consécration secrète de nouveaux évêques, afin que ceux-ci puissent, à leur tour, ordonner des prêtres.
L’Asie centrale devint un lieu d’exil pour de nombreux hiérarques. En 1923, l’un d’eux, l’évêque André (Ukhtomski) d’Oufa et de Menzelinsk, tonsura Valentin Félixovitch Voïno-Iassenetski, lui donnant le nom de saint Luc l’Évangéliste, lui-même médecin. Deux autres évêques exilés participèrent à sa consécration épiscopale, et Mgr Luc célébra alors sa première liturgie archiépiscopale.
Le 10 juin 1923, l’archevêque Luc fut arrêté. Commença alors pour lui une éprouvante période de onze années de prisons et d’exils successifs : Ienisseïsk, Touroukansk, Kotlas, Arkhangelsk… Dans chacun de ces lieux, il exerça à la fois comme médecin et comme prêtre. Il opérait des patients gravement malades dans les hôpitaux locaux. Un jour, lors d’un arrêt temporaire dans un village sibérien, il réalisa une opération chirurgicale avec une pince métallique, faute de meilleurs instruments.
Il célébrait la liturgie et les vigiles dans son appartement, y tonsurait des novices comme moines riassophores et y ordonnait des prêtres. Il baptisait des enfants jusqu’au-delà du cercle polaire, se servant d’une simple serviette comme épitrachilion.
À plusieurs reprises, Vladyka fut exilé dans des endroits très reculés, oubliés de tous. Mais il n’y resta jamais très longtemps, car l’on avait besoin de lui partout — c’était un chirurgien éminent, et tant les autorités locales que les habitants se plaignaient du manque de médecins.
En 1927, entre deux exils, Mgr Luc traversa une période de tentation. Ayant vu tant d’églises détruites ou confisquées par les rénovateurs, il décida de se consacrer uniquement à la médecine. Il fut alors nommé médecin-conseil à l’hôpital d’Andidjan (Ouzbékistan), mais ses opérations, commencèrent alors à échouer. Vladyka comprit qu’il avait perdu la grâce. Il réalisa que l’exercice de la médecine, sans fondement spirituel, ne pouvait porter de fruit véritable. Il recommença alors à conjuguer son ministère sacerdotal et son activité de chirurgien.
En 1934, son ouvrage Essais sur la chirurgie purulente, rédigé en grande partie durant ses années d’exil et d’emprisonnement, fut publié. Il lui valut une renommée non seulement en URSS, mais aussi à l’étranger. Il reçut ensuite des propositions de Moscou et de Leningrad pour diriger des départements entiers et des instituts de recherche. Mais le prix exigé était inacceptable : renoncer à sa dignité ecclésiastique. À toutes ces offres flatteuses, Vladyka Luc opposa un refus catégorique.

En Asie centrale, il contracta une forte fièvre et perdit la vue d’un œil. Mais dans les périodes les plus sombres, il témoigna avoir « presque senti la présence du Seigneur Jésus-Christ à ses côtés, le soutenant et le fortifiant ». Vladyka ressentit cette aide divine avec une intensité particulière en 1937, lorsque les agents du NKVD parvinrent à extorquer des aveux de culpabilité à plusieurs évêques et prêtres exilés à Tachkent, dans le cadre d’une affaire montée de toutes pièces : « Organisation contre-révolutionnaire ecclésiastique et monastique ». Ils commencèrent à arrêter des médecins, tentant de faire émerger des accusations d’espionnage et d’« assassinats sur la table d’opération ». Vladyka Luc fut arrêté à son tour et jeté en prison. Il endura avec patience de violents passages à tabac et une torture par privation de sommeil qui dura treize jours. Il fit trois grèves de la faim, souffrit de vertiges dus à la privation prolongée de sommeil, et eut parfois l’impression de perdre la mémoire. Pourtant, il refusa de signer les papiers qu’on lui présentait, plaida non coupable et n’accusa personne. Tous ceux qui avaient calomnié leurs frères et signé les déclarations exigées furent finalement exécutés, tandis que le dossier de Vladyka s’éternisa jusqu’en 1940 — et les enquêteurs eux-mêmes finirent par être arrêtés. Au lieu d’une condamnation à mort, le saint fut exilé pour cinq ans à Krasnoïarsk, où il apprit plus tard le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.
En juin 1941, dans les premiers jours du conflit, Vladyka Luc envoya un télégramme au chef de l’État Mikhaïl Kalinine à Moscou :
« Je vous demande d’interrompre mon exil et de m’envoyer travailler dans un hôpital. Quand la guerre sera terminée, je retournerai en exil. Archevêque Luc. »
Ce télégramme n’arriva jamais jusqu’à Kalinine. Cependant, le Comité du Parti communiste du territoire de Krasnoïarsk nomma l’archevêque Luc chirurgien-chef de l’hôpital d’évacuation n° 1515, ainsi que médecin-conseil pour tous les hôpitaux de la région.
Vladyka Luc pratiquait plusieurs opérations par jour. Comme il ne restait plus une seule église en activité à Krasnoïarsk, il se rendait dans la forêt pour prier. Mais des assouplissements commençaient à apparaître pour les croyants.
En 1942, Vladyka fut nommé archevêque de Krasnoïarsk et parvint à ouvrir une petite église dans les environs. En 1943, il fut convoqué à Moscou pour le Concile local chargé d’élire le patriarche. Il y fut élu membre permanent du Saint-Synode, mais ne put assister aux réunions, en raison de la charge de travail et de ses déplacements constants.

En 1944, le patriarche Serge et le Saint-Synode transférèrent Mgr Luc au diocèse de Tambov. Là, il prit la tête du service de chirurgie de l’hôpital local et apporta son aide aux établissements hospitaliers des environs. Il redonna vie à un diocèse qui ne comptait plus que trois églises orthodoxes actives. Vladyka Luc accueillit des prêtres revenus de détention, et choisit personnellement des laïcs qu’il forma au sacerdoce. Peu à peu, les rénovateurs commencèrent à revenir dans l’Église orthodoxe ; pour eux, Mgr Luc rédigea un office de pénitence. En peu de temps, vingt-quatre paroisses furent ouvertes dans le diocèse de Tambov.
En 1946, Mgr Luc reçut le prix Staline de première classe pour ses travaux scientifiques : Essais sur la chirurgie purulente et Résections tardives des blessures articulaires par balle infectées. Ce prix annula ses condamnations antérieures, et Vladyka put regagner sa région natale. Il prit alors la tête du diocèse de Simféropol et de Crimée, qu’il reconstruisit presque entièrement. Il donna aussi des conférences aux médecins et exerça en tant que médecin-conseil à l’hôpital de Simféropol.
Malgré l’affection profonde que lui portaient ses patients et ses fidèles, Mgr Luc demeura un homme humble et modeste. Il offrit les 200 000 roubles du prix Staline à des orphelinats et finança lui-même des repas pour les affamés. Il portait une soutane usée, il avait coutume de dire : « Le plus important dans la vie est de faire le bien. Si vous ne pouvez accomplir de grandes œuvres, efforcez-vous d’en faire de petites. »
En tant que chirurgien, il reçut la médaille « Pour un travail vaillant pendant la Grande Guerre patriotique de 1941–1945 ».
En 1958, Mgr Luc perdit totalement la vue. Il cessa d’exercer la médecine, mais continua à aider les gens par ses conseils et ses prières, étonnant ses confrères par la précision de ses diagnostics. Bien qu’aveugle, il se rendait seul à l’église, vénérait les icônes sans aide et récitait les offices par cœur. Il gouvernait son diocèse sur la base des rapports transmis par des prêtres de confiance. Il prêchait fréquemment. Il fut élu membre honoraire de l’Académie théologique de Moscou, et obtint, en 1959, un doctorat en théologie.
Il suivit le Christ toute sa vie, consacrant toutes ses forces à la guérison des malades et à l’annonce de l’Évangile. Vladyka endura avec patience toutes les épreuves. Il porta sa croix jusqu’au bout.
Mgr Luc s’endormit dans le Seigneur le 11 juin 1961, en la fête de tous les saints ayant resplendi sur les terres russes. En 2000, il fut canonisé avec les nouveaux martyrs et confesseurs de l’Église russe.

Vladyka Luc est l’auteur de plus de soixante travaux médicaux. Son Essai sur la chirurgie purulente demeure un manuel de référence précieux pour les chirurgiens.
Il a également laissé plusieurs écrits spirituels, parmi lesquels : J’ai appris à aimer la souffrance, Esprit, âme, corps, Ma force s’accomplit dans la faiblesse, Homélies et enseignements choisis et Homélies pour les fêtes et le Carême. Ces ouvrages ont nourri la foi de plusieurs générations de croyants. Son œuvre homilétique compte plus de 750 sermons.
Le 19 juillet 2020, par décret du président de la Fédération de Russie, une distinction nationale a été instituée pour honorer les soignants : la médaille de saint Luc de Crimée. L’Université médicale d’État de Krasnoïarsk, la Société des médecins orthodoxes de Russie, ainsi que de nombreux hôpitaux, établissements médicaux et écoles portent aujourd’hui son nom. Des églises orthodoxes dédiées à saint Luc de Crimée sont construites dans plusieurs villes russes.
Saint Luc continue encore aujourd’hui à répondre aux prières des fidèles, et de nombreuses guérisons ont lieu par son intercession. Voici quelques témoignages :
La servante de Dieu Marina souffrait de conjonctivite depuis huit mois. Malgré différents traitements prescrits, la maladie persistait, et elle craignait surtout de perdre la vue. Elle lut l’acathiste à saint Luc trois jours d’affilée. L’inflammation commença à s’apaiser, les antibiotiques devinrent efficaces, et la douleur diminua. Marina poursuivit ses prières encore quelques jours… et la conjonctivite disparut totalement.
Une autre fidèle, Yulia, a vu la puissance de l’intercession de saint Luc pour sa mère, hospitalisée à Moscou à cause de fortes douleurs dorsales. La veille d’un rendez-vous médical important, des reliques de saint Luc furent amenées dans la chapelle de l’hôpital. Yulia assista à l’office, pria avec ferveur devant les reliques, puis apporta à sa mère une petite icône du saint. Ensemble, elles prièrent toute la nuit. Le lendemain matin, les médecins examinèrent la patiente et conclurent qu’aucune opération n’était nécessaire : un traitement médicamenteux suffirait. Remplies de joie, mère et fille remercièrent Dieu et le saint, et elles récitèrent l’acathiste à saint Luc chaque jour pendant quarante jours. Quelques semaines plus tard, les douleurs de la patiente avaient entièrement disparu.

Les prières adressées à saint Luc ont sauvé le serviteur de Dieu Sergeï, atteint d’une tumeur maligne à un stade avancé. Il était déjà trop tard pour espérer une guérison par des moyens ordinaires. Toute sa famille se mit à prier avec ferveur le saint hiérarque, et lui-même lisait chaque jour l’acathiste en son honneur. Les médecins, prenant un grand risque, décidèrent tout de même de l’opérer. La convalescence fut lente, mais les examens suivants révélèrent une chose inespérée : la tumeur avait disparu. Gloire à Dieu pour tout ! Sergeï et sa famille ne cessent de rendre grâce à saint Luc pour cette guérison.
Une autre grâce fut accordée à la servante de Dieu Olga. Alors qu’elle se trouvait à Saint-Pétersbourg, à plus de 2 000 kilomètres de chez elle, elle ressentit une vive douleur abdominale et dut être hospitalisée d’urgence. La veille de l’intervention, elle pria ardemment saint Luc. C’est alors qu’un événement extraordinaire se produisit : un moine âgé, grand, vêtu d’une soutane sombre, apparut à son chevet. Il l’observa attentivement, comme s’il évaluait la gravité de son état. Olga, stupéfaite, ne put prononcer un mot, retenant son souffle. Elle sut aussitôt qu’elle était en présence du saint qu’elle n’avait cessé d’invoquer. Mais, étrangement, elle ne fut pas surprise — tout semblait aller de soi. Le saint médecin repartit sans dire un mot, mais Olga ressentit profondément la bonté et la chaleur de sa présence. Le lendemain, l’opération se déroula parfaitement, et elle guérit rapidement. Elle remercia saint Luc de Crimée pour cette aide directe dans sa maladie.
Par les prières de saint Luc de Crimée, de nombreux malades continuent aujourd’hui encore de recevoir soulagement et guérison. Le saint médecin demeure proche de ceux qui souffrent.
Saint Père, Luc, prie Dieu pour nous !
Traduction de l’article : Orthodox Christianity